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 Le temps des vérités

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Michel Mayerfeld
habitué


Nombre de messages : 80
Date d'inscription : 16/03/2012

MessageSujet: Le temps des vérités   Lun 19 Sep 2016 - 17:34

Cher Gilbert,

Lorsque je suis arrivé dans le monde de l’arbitrage, à la fin des années 70, je t’admirais. Notamment à cause de ton antériorité dans cette corporation nettement moins pour tes prestations…
A cette époque, tu brillais – déjà – par ton verbe haut et ton souhait de paraître…
Les années ont passé…
Quand au début des années 2000, il m’a été demandé d’occuper les fonctions de D.R.A (L’appellation D.T.A n’est apparue qu’un peu plus tard), tu as été un des premiers à me contacter pour me proposer tes services…. Encore ce besoin d’exister !
Entouré et épaulé de J.F. Gallerne, D. Lacquemant et J. Lelaidier parmi d’autres, j’ai entrepris de redonner des couleurs à l’arbitrage normand. La devise-mère était “servir les autres et ne pas s’en servir… “. Une devise chère à Michel Berardi qui fut et restera, lui, une figure emblématique du rugby et de l’arbitrage normand…
Tu es apparu de nouveau, lors des stages et autres réunions sans jamais t’impliquer ou apporter une véritable pierre à notre édifice. Tes rares interventions n’ont été que “pinaillages” sur telle ou telle règle et autres tentatives de déstabilisation par rapport aux membres de la C.T.A (qui, contrairement à ce que tu sous-entends, a toujours existé et fonctionné…).
Je t’ai souvent pardonné pensant que ta mise à l’écart de certaines fonctions fédérales pour “excès de zèle” t’avait meurtri…
Naïvement, je pensais qu’un jour, tu retrouverais la raison et que tu comprendrais que le rugby ne cessait d’évoluer par rapport à l’époque où tu rendais la justice sur le pré…
En avril 2013, sachant que j’allais être muté professionnellement, j’ai pris rendez-vous avec le Président et le Secrétaire Général pour les informer de mon souhait de passer la main au soir du 30 juin, date du congrès d’Annecy. Jacques Malaurie, présent au comité ce jour-là, a assisté à cet entretien.
Soucieux de la continuité et de la stabilité de la CTA, j’ai souhaité que J. Lelaidier prenne ma succession. Comme tu l’as lu précédemment, Jérôme est un compagnon de route de longue date. Impliqué, désintéressé, disponible et surtout très au fait des évolutions de l’arbitrage moderne. En quelques mots, cette complicité qui s’est instaurée avec J. Lelaidier est indéfectible malgré le temps qui passe. De plus, J. Lelaidier a toujours fait preuve d’une loyauté et d’une intégrité exceptionnelles à l’égard de l’ensemble du rugby normand et français.
Logiquement, lors de cette réunion, le Président et le Secrétaire Général ont souhaité un délai de réflexion afin d’annoncer officiellement et publiquement le nom de mon successeur.

Toujours durant cet entretien, j’ai fait connaître mon étonnement par rapport à des dépenses budgétaires quotidiennes qui étaient imputées à ma ligne budgétaire. Il s’agissait de 7 ou 8 euros estampillés “Frais de déplacement”. J’ai voulu savoir de quoi il s’agissait. J’ai appris que cela correspondait à des remboursements qui t’étaient octroyés puisque tu vérifiais les feuilles de match… A raison d’une vingtaine de remboursements chaque mois, cela faisait – in fine – une somme rondelette… Je suis parvenu à faire imputer cette somme sur une autre ligne budgétaire dans la mesure où, en tant que DTA, je ne t’ai jamais sollicité pour cette tâche… Dans tes propos de campagne, tu parles de “rigueur” et d’“honnêteté”…
La réunion au comité s’est achevée sur ce rectificatif financier.
Les jours ont passé. Tu as alors usé et abusé de ton amitié avec Jean-Claude Gosselin pour obtenir le poste de DTA. Ton harcèlement a même généré des tensions entre J.C. Gosselin et moi-même alors que notre amitié date de plus de trente ans. Je t’épargnerai le rappel des propos perfides que tu as tenu à l’encontre de Jérôme Lelaidier…
Le 30 juin, alors que je descendais à Annecy, J.C. Gosselin m’a confirmé la nomination de J. Lelaidier comme je le souhaitais. Tu descendais, toi aussi, à Annecy en compagnie de G. Bunel et D. Phliponeau. Tu as donc appris la nouvelle par téléphone…
Arrivé à Annecy, tu as prétendu avoir un malaise pour, une fois de plus, attirer l’attention. Ce n’est que lorsque j’ai suggéré la possibilité d’appeler le SAMU que tu t’es senti mieux…

J’ai donc quitté le territoire normand et pris un peu de distances avec l’arbitrage mais sans jamais rompre les liens qui m’unissaient à mes amis de toujours.
C’est ainsi que j’ai pu savoir que ton implication dans l’arbitrage normand était toujours aussi néfaste.
J’ai même su que tu t ‘étais montré – encore une fois – très capricieux en exigeant le poste de Trésorier Général, profitant des problèmes personnels de Ludovic Rayeur pour encore une fois ….. paraître !

Là, depuis quelques semaines, je me délecte de tes gesticulations pour être Président du Comité de Normandie.

Je te pardonne – encore une fois – tes errances syntaxiques et orthographiques. Chacun fait ce qu’il peut avec ses moyens…

Pourtant, quelques points m’interrogent :
Toi qui n’a jamais été élu sur aucune liste, préférant la cooptation par des amis ou prétendus tels au suffrage des clubs, tu avances à visage découvert désormais ?
Toi qui dans tes écrits remet en cause des amitiés vraies (Mino et d’autres…) pour satisfaire ton égo, tu balaies d’un revers de main un pan de l’histoire du rugby normand ?
Toi qui su profiter adroitement de la bienveillance de certains afin de ne jamais rester sur le bord du chemin malgré les aléas de la vie, tu renies tout cela au prix d’une ambition personnelle démesurée ?
Toi qui n’a eu de cesse d’apparaître comme le “porte-flingue” du Président, tu le poignardes aujourd’hui alors qu’il n’est même pas candidat à sa propre succession ?

Pire encore, tu as été assez fourbe pour monter une liste à un moment où P. le Hiress a nécessairement besoin de toute son énergie et de tous les soutiens pour une cause un peu plus importante que le rugby normand.
Tu emploies des termes tels que “loyauté”, “transparence” voire encore “intégrité”.
Aucun de ces mots ne te ressemble…

Le pire dans tout cela, c’est qu’au fond de toi-même, tu sais pertinemment que le costume est trop, vraiment trop, grand pour toi. Tu n’as qu’à faire – l’espace de quelques instants – d’un soupçon de lucidité pour sentir à quel point ton aventure fait sourire en Normandie mais aussi à Marcoussis.
Il n’est que de regarder celles et ceux que tu as embarqué sur ta liste “démocratique” (ce terme te correspond si peu… lorsqu’on te connaît vraiment !). Beaucoup ont déjà pris part différentes instances du Comité et ont renoncé tant la tâche s’est avérée ardue pour eux, certains ont tâté de l’arbitrage et ont renoncé dès qu’il fallait s’impliquer un peu plus que d’ordinaire.
Et, comme à ton habitude, tu “parades” à grands coups de citation de différents articles des règlements généraux de la FFR, à grands coups de remises en cause de tout et de rien, selon tes humeurs allant même jusqu’à remettre en cause l’honnêteté des membres de la Commission Electrorale. Tu refais même l’histoire du rugby normand à ta façon…
Avec tes belles paroles, tes menaces déguisées à tout propos, ton besoin d’exister (serait-ce maladif ?), tu te bernes et tu bernes tes co-listiers et tu le sais très bien.

Tu vas même jusqu’à commettre un “Livre Blanc” de 20 propositions. Tu t’installes comme guide suprême alors que ce que tu écris à déjà été expérimenté en grande partie, tu cumules les erreurs (notamment sur la gouvernance des instances arbitrales où tu prends tes rêves pour des réalités…) et tu enfonces des portes ouvertes de longue date…

Je te le dis, Gilbert, tu n’as pas la carrure, tu n’as pas le charisme, tu n’as pas non plus l’écoute nécessaire ni l’aura indispensable pour mener à bien une mission qui exige diplomatie et patience.
Tu te noies dans tes déclarations et autres tentatives de déstabilisation (l’histoire est un éternel recommencement…). Et, dans ce que je considère comme un suicide rugbystique organisé, tu espères entraîner un maximum de personnes pour ne pas être seul à assumer un échec annoncé.

Ta vie associative méritait un meilleur épilogue.

J’en suis désolé.
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